Affichage des articles dont le libellé est Algerie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Algerie. Afficher tous les articles

mardi 2 août 2011

ENTRE VOLONTARISME ET PRUDENTIALISME


Les malheureux responsables qui doivent gérer le quotidien du peuple en ces temps de l’émeute doivent avoir beaucoup de courage pour ne pas abdiquer devant les insurmontables problèmes auxquels ils se trouvent confrontés du fait de la dichotomie qui a souvent caractérisé la gestion en ce pays.

Cette dichotomie s'est matérialisée parfois par un volontarisme effréné où les commis de l'Etat ont eu les coudées si franches qu'ils ont usé et très souvent abusé de leur pouvoir. C'est par exemple la période ou un haut cadre du ministère de l'intérieur de Meziane Cherif n'hésitait pas à inciter les walis à faire carrément fi de la loi quand elle s'oppose aux décisions qu'ils jugent nécessaires à la dynamisation du développement local.

On sait ce qui en a résulté.

Des walis se sont convertis en tsars; ils ont fait fi de tous les avis techniques et ne sont embarrassés ni de la régularité, ni de la justesse ni de l'opportunité ni de la faisabilité des opérations pour lancer des projets sans maturation, sans financement, sans nécessité. Encouragés par la diabolisation du terme " planification ", ils ont fait abstraction de toute prospective. Leurs grandes oeuvres étalent aujourd'hui leur laideur, leur inutile gigantisme, l'impossibilité pratique de les faire arriver à terme et l'incommensurable passif qu'elles lèguent à des collectivités locales qui se sont crues grandes par le simple fait de voir trop grand. Ce volontarisme a profité à fond la caisse (de l'état) de l'absence d'assemblées élues, seules capables de mettre un bémol aux appétits ou aux ambitions ou aux prétentions pantagruéliques des nouveaux tsars mais aussi d'une situation où toute contestation populaire pouvait être réprimée dans l'oeuf au motif de nécessité sécuritaire.

Devant le gâchis crée par ce volontarisme, l'Etat a cru bon, non pas de canaliser et de réduire les ardeurs mais de les freiner brutalement en culpabilisant et en criminalisant l'acte de gestion. Et c'est ainsi qu'un ministre de la Justice qui s'est cru détenteur exclusif de la probité s'en est venu soupçonner tout ce qui bouge de forfaiture. Pour ne pas avoir à subir les foudres d'une justice brusquement devenue enragée, tout le monde s'est arrêté de travailler, étant entendu que celui qui ne fait rien ne risque absolument pas de se tromper parce que quoi qu'on fasse, on est assuré de tomber dans l'erreur devant l'inextricable imbroglio des lois et la nouvelle vigilance des juges.

Au volontarisme débridé a succédé un " prudentialisme " frileux. Et les responsables ont joué à fond l'expectative en confiant au temps le soin de remédier aux attentes et aux problèmes en suspens.

Mais le temps n'a jamais été un remède, lui qui est le facteur par excellence du pourrissement.

Après des années d'expectative, la machine s'est totalement rouillée et il est à craindre que son démarrage ne la fasse " couler " irrémédiablement.
Aujourd'hui, pour pouvoir entreprendre, construire, investir, commercer, produire... il faut affronter une machine bureaucratique d'une lourdeur telle qu'elle décourage le plus audacieux.
L'administration qui, par essence, devrait assister le citoyen et l'inciter à inscrire ses activités dans la légalité s'est petit à petit murée dans une tour d'ivoire impénétrable. Ses tracasseries, ses interdits, ses méandres inextricables ont en fait un véritable ogre. Cette situation a fait qu'il est plus facile, moins risqué, beaucoup plus rentable de faire dans l'informel que dans le formel.

En dehors des blocages délibérés, l'administration a pris en charge les gros problèmes qui se posent à la population avec une circonspection frileuse. Elle a, à chaque fois, évité d'affronter les réalités en remettant les solutions au lendemain, fidèle au principe aujourd'hui consacré de " après moi le déluge ".
Cette stratégie du report qui s'est matérialisée par le pourrissement en mode de gestion peut être illustrée par:

1- Les conflits d'élus: Nombre de communes et de wilayas connaissent des problèmes provenant de susceptibilités personnelles, de mésentente tribale et de considérations politiques.
Au lieu de pratiquer une politique de prévoyance, l'administration laisse faire ou complique encore plus la question par ses interventions intempestives. Quand la situation devient ingérable, elle se débine en laissant la commune ou la wilaya livrée à elle-même, hypothéquant les chances de développement et donnant une piètre image de l'autorité de l'Etat.

Combien de conflits ont paralysé les APC ou les APW ? Combien ont connu un dénouement sans conséquences et quel temps ça a pris pour remettre les choses en place. La réponse à ces questions montrera quelle importance on donne au facteur temps...


2- Les conflits d'institutions et de compétence:
A voir la futilité qui a présidé à certains conflits entre institution: APC-Gendarmerie, APC-Recette des contributions, APC - Domaine... on est presque tenté de croire qu'ils ont été crées de toutes pièces. Cette conclusion revêt un caractère d'évidence quand on voit avec quelle désinvolture on les prend en charge.

D'autre part, et contrairement à toute logique, on a fait en sorte que l'administratif supplante carrément le judiciaire. Ainsi, dans beaucoup de cas, le casier judiciaire est requis comme simple formalité puisqu'on n'hésite pas à s'embarrasser de demander une enquête administrative malgré l'exigence préalable de sa présentation.

L'appareil judiciaire pour sa part n'hésite pas aussi à damer le pion à l'administration en donnant systématiquement raison à toute personne qui l'esterait. Et l'on rencontre des situations complètement débiles où la justice ordonne la réintégration de travailleurs libérés, avec paiement de tout ce qu'ils auraient perçus depuis leur licenciement sans même que les responsables de leur licenciement ne sachent avec exactitude quelle faute leur est reprochée... Dans certains cas ces jugements peuvent détruire tous les équilibres des administrations. Et le doute sur l'innocence de ces verdicts reste permis quand on sait que rares sont les travailleurs du secteur privé qui bénéficient de ces faveurs. Le comble, c'est que, devant cette terrible saignée, personne n'a eu l'idée de faire une journée d'étude où assisteraient les magistrats, les inspecteurs du travail et les édiles pour que les règles et procédures soient entendues.


Il en est de même des conflits d'ordre foncier où la Justice cède presque à tous les coups les biens publics aux particuliers qui les réclament et fait preuve d'une diligence dans l'exécution qu'on ne lui connaît nullement quand il s'agit des rares cas où l'Etat veut récupérer ses biens. Les administrations (et entreprises publiques) comptent toutes des avocats pour les défendre. Il serait très instructif de voir combien elles consentent à ces avocats et combien d'affaires elles remportent... Le résultat ferait frémir de juste colère le plus placide des indifférents...

3- Les conflits de tribus : Certains malentendus bénins entre tribus ont été laissés à la libre entreprise des apprentis-sorciers politiques qui les ont gonflés au point que l'intervention de l'Etat pour arbitrer n'est plus à même de les juguler - pire, cet arbitrage après que la situation ait connue cet état de pourrissement porte le risque d'aliéner totalement la confiance en l'état pour ceux qu'il pénalisera.

D'autre part, le laxisme avec lequel est traité le principe absolument inadmissible du droit de la tribu sur ce qui se trouve sur son sol ou son sous-sol et ce qui traverse ses terres pose déja dans certaines régions qui ont acquis une sorte d’autonomie tribale, dans un très proche avenir de très grandes difficultés de gestion de l'eau, de la route, du gaz, de l'électricité ou du téléphone et bientôt peut être, du gaz et du pétrole.

Nos gouvernants pourront-ils trouver la voie médiane entre l'anarchie et la léthargie, qui permettra aux fondés de pouvoir de faire preuve d'initiative sans verser dans l'autoritarisme et sans craindre les carcans étroits du légalisme ?

Ce n’est pas bien sûr… Devant la revendication citoyenne que manipulent aujourd’hui à leur guise les apprentis sorciers de la politique, des affaires, de la presse et des intérêts étrangers, la tentation sera grande de rechercher les boucs émissaires pour calmer les ardeurs citoyennes débridées plutôt que les constructeurs pour restaurer des ordres bouleversés…

Le " Guidoumisme ", cette méthode pratique qui élude les gabegies systémiques en les imputant à des personnes et qui donne depuis toujours du répit aux systèmes en sanctionnant certains de leurs servants, cette pratique tiers-mondiste, aussi avilissante que démagogique qui vous humilie les cadres en public pour faire plaisir au peuple et qui a fait les preuves de sa nocivité depuis Messaoudi Zitouni et sa canne a encore des beaux jours devant lui…


En ce pays en panne d'initiatives on en est arrivé aujourd'hui à avoir plus besoin de mauvais décideurs que de bons exécutants...

samedi 30 juillet 2011

NOSTALGIE DES TEMPS DE LA SIMPLICITE


Dans mon village à la campagne, le bon goût d’antan n’est plus que vague souvenir dit le vieux Salem Bouhlassa en dessinant de son index noueux des ronds sur la terre, assis sous son olivier, le regard perdu vers l’horizon bloqué par les montagnes d’alentours… l’oignon cru comme la tomate, la sardine comme le poulet, tout est devenu terne et fade… Le bon couscous des fêtes a laissé place au petits plats de m’thouem et de l’ham h’lou… mais nous aurions pu nous accommoder de cette situation si cela concernait seulement notre garde manger…

Hélas, jetés sans ménagement dans un modernisme débridé, nous avons perdu tous nos autres repères… la natte de doum ou d’alfa a été remplacée par des tapis peut être plus moelleux mais assurément sans âme malgré les toiles qui y sont peintes ; le turban blanc qui ornait les têtes chenues à laissé place à des casquettes à longue visières qui n’ont même pas le charme des bérets basques, les pantalons « frigidaires » sont partis avec notre virilité pour se faire mode féminine…

Le haik plein de mystère et de charme s’est laissé supplanter par une toile noire qui fait ressembler les femmes à de froides colonies de pingouins et les cavalcades des fantassins sous les nuages de poussière et les odeurs de la poudre ne sont plus que des images estampées de vieux livres, la mode étant aux coursiers métalliques, aux vrombissement des moteurs et aux snobisme des parvenus qui les chevauchent à tombeau ouvert…

La fête a déserté les maisons et leurs frais patios pour élire domicile dans des salles où notre « gosra » séculaire a été remplacée par les vociférations et les déhanchements qui n’ont rien à voir avec nos coutumes et nos traditions…

Il n’y a plus de chapelets de piments rouges accrochés à nos toitures ni de potirons tourmentés posés sur nos tuiles car nous n’avons plus les belles toitures en tuiles d’antan et nos dalles ne sont décorées que par des froides citernes galvanisées et des paraboles happant les ondes d’un ciel que nous ne regardons plus, car nous sommes devenus si terre-à-terre…

Avec la mort de Ahmed El Bradai, le bourrelier, nous avons perdu notre dernier artisan. La forge a été fermée, le maréchal ferrant ne ferre plus les ânes et les mules car équidés et ongulés ont déserté notre paysage et le fer à cheval a été remplacé par le pneu usé pour contrer le mauvais œil…

Plus de carnaval du Boughandja qui nous ramenait trempés du mausolée de Sidi Gacem… notre saint a d’ailleurs été abandonné et sa vieille masure tombe en ruines sur son tombeau, ou seul du tissu délavé témoigne encore du respect que nous lui vouions… Des hommes barbus, accoutrés d’une tenue que nous ne connaissions pas et qui s’interdisaient de nous parler dans notre arabe dialectal sont venus nous dire que nous faisions fausse route et que la religion interdisait la demande d’intercession de notre saint auprès de notre Bon Dieu ; ils nous ont dit aussi que pour implorer Dieu de nous envoyer la pluie, il ne fallait plus égorger les boucs et répandre leurs viscères sur les pèlerins qui venaient au maoussim car cela courrouçait le Créateur… Nous avions beau expliquer qu’Il nous répondait pourtant bien plus vite qu’à ceux qui l’imploraient par leurs prières mais ils refusèrent de nous reconnaître notre droit à perpétuer la tradition du Boughandja, comme ils nous mirent en garde contre d’autres rituels, tels celui du poulet des « souika » ou encore celui de la visite de nos cimetières ou ceux, très riches, avec lesquels nous célèbrions notre nouvel an où l’arrivée du printemps…

Nos jeux d’antan ont tous été oubliés… de Talia Ouliya que nous pratiquions sur la terre battue avec des crottes de moutons à El Maliya que nous jouions avec des olives encore vertes, du fameux Sig, un vrai jeu de dextérité qui se jouait aux lames de fougères et jusqu’au Kaid-Ouzir-Khawane où il ne faisait pas bon se retrouver voleur, surtout si le Cadi était sèvère car on risquait d’avoir la plante des pieds en sang après les coups de falaqa qu’il décidait et qu’il ordonnait au vizir d’ administrer… Rien de tout cela n’a subsisté pas même le takourine, cette bataille d’enfants à coup de balles d’argile humide, ou les jeux de billes car même les billes ne se vendent plus ; et nos filles ont oublié la marelle et les charmantes comptines qui ne dérangeaient même pas les adultes durant leur sieste… Nous avons même perdu les grands spectacles des réparties succulentes, des coups sur les tables et des rires sans retenue qui ponctuaient les parties de dominos car le domino aussi a été decrété pêché capital.

La vie a changé dit encore le vieux Salem Bouhlassa… Où est passée notre simplicité ? qu’avons-nous fait de notre générosité ? qu’est devenue notre hospitalité ? Pourquoi avons-nous oublié notre patience et notre sérénité ?...

Il quitta l’horizon et revint sur terre… les yeux fixés sur ses ronds qu’il dessinait et effaçait, Salem Bouhlassa se tut un long moment puis, après un profond soupir il dit : « nous, nous avons au moins entassé dans notre sac à nostalgie de quoi meubler les moments de spleen de nos vieux jours… Qu’avez-vous donc thésaurisé pour les vôtres ?...

Il prit sa canne, se leva et d’un pas lourd il s’en alla…

vendredi 30 avril 2010

NOS EMMEMIES LES BETES

If a man murders a tiger he call's it sport...
But if a tiger murders a man it's ferocity.
G.B.Shaw

Il y'a chez nous un véritable déphasage entre la bonne intention tirée de la Religion, de la morale universelle et des connaissances scientifiques et les mauvaises pulsions héritées de nos habitudes ou de notre ignorance.
Cette juxtaposition de l'idéal théorique et de la triste réalité pratique se retrouve dans la gestion de notre écologie.
Le Journal Officiel publie sans discontinuer des textes de loi coercitifs pour inciter nos fondés de pouvoir à faire respecter la faune et la flore, et notre presse qui ignore que la baie vitrée à travers laquelle elle croit voir la société n'est qu'un miroir réflechissant, continue à prendre ses désirs écologiques pour des réalités. C'est ainsi que très souvent, pour ne pas trop déranger une bonne conscience de très mauvais aloi, cette presse annonce la découverte d'oiseaux bagués qu'elle présente comme "morts d'épuisement" tout en sachant pertinemment que les pauvres volatiles ont fait les frais de lance-pierres ou de pièges de garnements écologiquement déculturés... Mais passe pour les enfants oiseleurs qui ne font que répercuter sur l'animal les coups qu'ils reçoivent des adultes...
Le drame dans toute son ampleur se mesure à l'aune de ces fondés de pouvoir qui, chargés de faire respecter l'interdiction de la chasse, passent leur temps au vu et au su de tout le monde dans les occupations cynégétiques.
La presse a rapporté la découverte d'une hyène tachetée , trouvée morte (d'épuisement bien sûr) du côté de Ain El Hammam, d'un léopard qui aurait été vu (et raté) à Tamanrasset, d'un aigle (inaccessible) qui aurait élu domicile dans les gorges du Rhummel et de gazelles (qui ne perdent rien pour attendre) qui seraient remontées jusqu'à Tissemsilt.
Ces animaux supposés protégés ne devraient pas lire le Journal Officiel ni croire la Presse car si par malheur il leur arrivait de s'aventurer dans une de nos communes, c'est le maire en personne qui se sentirait un devoir de mener la battue pour les retrouver et les abattre pour exposer leurs cadavres sur la place du village comme des trophées que viendraient voir les villageois avec admiration et curiosité mais sans une pointe de consternation...
Avant de chercher à mobiliser le large public, ces messieurs qui sont payés pour parler d'écologie devraient sensibiliser les responsables afin d'éviter que le premier braconnier de la commune soit son maire et que les destructeurs invétérés des animaux qu'ils doivent protéger soient ses garde-champêtres...

jeudi 15 avril 2010

DITS ET NON DITS DE SADI



Said Said, agitateur identariste d'antan, psychiatre sans divan, politicien élitiste sans impact sur la masse, vient de se découvrir des talents... d'historiens !


En publiant son dernier livre-pamphlet sur le Colonel Amirouche, il a réussi grace à sa verve éditoriale et à la puissance de ses relais médiatiques à agiter non seulement le microcosme qui lui servait d'auditoire acquis mais aussi la masse qui le regardait gesticuler de la phraséologie avec indifférence et parfois agacement.


Exploitant l'idée que plus la provocation est grosse mieux elle vous médiatise, il vient de jeter un gros pavé dans la mare déjà surchargée des rejets nauséabonds de la Révolution en faisant tuer une énième fois un mort par deux autres défunts.


Il a la partie belle car en guise de témoins il ne peut même pas exhumer des cadavres... mais sans rentrer dans le fond de ces affaires sabreuses comme toutes les affaires de cette ogresse de Révolution qui, comme toutes les Révolutions adore dévorer ses enfants, il y'a lieu de se demander ce qui a incité notre homme à s'impliquer dans ces réglements de comptes post-mortem et pourquoi aujourd'hui...


On savait que Sadi n'aimait pas trop Boumediene ni Boussouf comme il n'aime ni Kafi ni Da l'Ho, ni Chadli ni Zeroual, ni Abbassi ni Belhadj, ni Boutef ni Ouyahia parce qu'on sait que Sadi n'aime que ses Lieutenants quand ils ne contestent pas ses conceptions et ses militants quand ils sont ses admirateurs... mais on ne pouvait prévoir qu'il irait si loin dans la stigmatisation de ces deux hommes, que dis-je, dans leur criminalisation !


Nous ne prêterons pas à Sadi l'intention perfide de forcer la "Révolution" à se regarder le nombril au moment où certains de ses "ayant-droits" veulent obliger la France à faire un mea-culpa outrageant pour son président tout occupé à repeindre Marianne aux couleurs les plus chauvines de son identité... Ce serait faire injure à ce fils de Chahid qui ne veut même pas profiter du bonus de 7 ans et demi pour prendre sa retraite politique anticipée...


Nous mettrons cette sortie sur le compte de sa volonté de se rappeler à la mémoire de ses troupes après une hibernation inexpliquablement longue et lourde de sous-entendus...


On n'ira pas jusqu'à dire que cette "provocation" est un faire-valoir pour des échéances électorales à venir car si Sadi a regagné les faveurs de ceux qui l'aiment en boutefeu, il a perdu et irrémédiablement celles de ceux qui considérent Boumediene demi-dieu...